Festival, Musique

Printemps de Bourges 2017

avril 26, 2017

OUIIIII, enfin de retour à l’un de mes festivals français préféré : Le Printemps de Bourges !
Cette année on est presque raisonnable, on arrive le jeudi pour profiter de notre fin de semaine. À peine arrivées, on récupère les accréditations, on retrouve la bande et on file dans nos chères salles du 22 d’Auron.

PARCELS ⎜ HER ⎜ PARADIS

♡ Parcels : Ces Australiens vivant à Berlin savent faire danser, personne ne peut dire le contraire. Aucun concert n’aurait pu mieux nous mettre dans le bain que celui la ! D’ailleurs ils méritent pleinement la deuxième place du meilleur concert du festival dans mon classement personnel.

♡ Tommy Genesis : Cette fille en a, en veut et c’est beau à voir. Manque plus qu’une bonne résidence pour améliorer son live qui à force de coupures brutales et de gros blancs nous fait regretter presque d’être là plutôt qu’au bar.

♡ Her : Note à moi même : toujours se faire son propre avis. À force d’entendre que Her en live c’est « vraiment bof » j’ai presque hésité à entrer dans la salle. Ça aurait été une mauvaise idée parce que : QUEL KIFF ! Les musiciens sont extrêmement bons, le duo Victor et Simon arrivent à créer le lien avec le public qui reprend en coeur les morceaux fars.

♡ Agar Agar : La grande impatience de cette soirée, après avoir écouter leur premier EP en boucle, Agar Agar m’intrigue. C’est en trans, accompagné de mon cher ami Micka que je me déhanche et termine au premier rang pour un final qui s’étire sur de longues minutes dont on ne veut pas voir la fin.

♡ Paradis : Inutile de vous reparler de mon amour inconditionnel pour l’album Recto Verso de Paradis. Groupe qui a, coté live, encore bien changé depuis la dernière fois que je les ai vu. Il faut dire que c’était déjà l’été dernier à Hyères pour le Midi Festival. Pour ceux qui pensent pourvoir s’ennuyer : pas de panique ! C’est leur coté électro qui prend le dessus pendant le live à tel point qu’on a du mal à reconnaître certaines chansons. Je valide grave.

Au final cette première soirée au 22 m’aura fait danser, tout lâcher, du début à la fin. Peu importe si le public de Bourges (dit le plus difficile selon les artistes) ne suit pas totalement, moi je me suis ÉCLATÉE.
Un tour à la Prairie, le nouveau lieu des after pro et rentrée raisonnablement pour 4h30 du matin.

 

VOYOV ⎜ IL EST VILAINE ⎜ LESKA

J’en entend parler depuis beaucoup trop longtemps, enfin je les vois, voilà mes trois coups de coeur dans la sélection des Inouïs de cette année : VoyovIl est Vilaine et Leska. Malheureusement aucun n’a reçu de prix cette année, mais n’ont’ils pas déjà tout gagné à être programmé aux Inouïs du Printemps de Bourges ?
On félicitera tout de même Eddy De Pretto, Ash Kidd et Lysistrata pour leurs prix.

 


BLONDINO ⎜ CYRIL MOKAIESH 

Vendredi :
Deuxième jour pour nous bien tranquille. On vadrouille entre la scènes Pression Live pour re(re re re)voir mes chouchous Blondino et Cyril Mokaiesh, et le fameux « pot des antennes » (entendez par la l’open bar de produits régionaux) et l’espace pro avec l’impression que chaque conversation se ressemble beaucoup trop : « – t’es la depuis quand ? – tu repars quand ? – t’as fini à quelle heure hier soir ? – t’as vu quoi de bien ? – tu veux un cd ? – tu vas à l’after ? – on se recroise ? »
Puis, pas très emballées par une virée dans l’enfer de la grande salle du W remplis de kids sous drogue, on a passé le reste de la soirée sur le côté de la scène de Fakear puis Deluxe et à squater le salon des backstages pour encore une fois croiser et recroiser les copains.

FAKEAR

Ensuite, c’est le moment de retourner à la Prairie pour un « dernier petit verre » avant de rentrer dormir quand il nous arrive LE truc de la soirée.
En quittant le backstage, nous voilà Julie et moi sur le petit chemin qui nous mène jusqu’à l’espace pro

– « c’est marrant il y a une odeur bizarre non ? »
Chhiiiiiiiiii
– « c’est marrant y’a un bruit bizarre non ? »
BOUMMMMM

Voilà que le festival est plongé dans le noir, plus aucune musique nul part, des grandes scènes jusqu’à la Prairie. On se retourne, le compteur électrique à quelques mètres de nous à tout simplement explosé, laissent une grande fumée envahir notre petit chemin. Après avoir vite alerté les agents de sécurité, nous sommes reparties comme si de rien n’ était , alors qu’on venait d’être témoins de l’incident qui fera annuler la fin de Deluxe et la prestation de Feder.
Quand je te dis « LE » truc de la soirée parce qu’après ça on est devenues les stars de l’after à raconter notre histoire et à être les seules à savoir vraiment ce qui s’était passé.
Après 1h30 sans musique, l’after repart sur du Britney Spears, comment résister ? Nous sommes restées jusqu’à 5h30, encore une fois, raisonnables…

Samedi :
Dernier jour, encore une fois on passe la fin d’aprem entre le 22, la scène pression live, le pot des antennes et l’espace pro.
On arrive vite à LA soirée que j’attendais le plus. Tu commences peut être à me connaitre, je suis dingue de cette nouvelle scène française, alors entre Cléa Vincent, The Pirouettes, Juliette Armanet et Kid Francescoli j’étais folle.


CLÉA VINCENT ⎜ THE PIROUETTES ⎜ KID FRANCESCOLI

♡ Cléa Vincent & The Pirouettes : J’en suis surement à mon 15ème concert de Cléa Vincent et des Pirouettes en quelques mois. Et quand j’aime, je m’en lasse pas. Evidemment je me retrouve vite dans les premiers rangs à chanter les paroles plus fort que tout le monde. Le kiff.

♡ Kid Francescoli : J’ai découvert Kid grâce à l’album « with Julia » qui est très vite devenu un de mes albums préférés, oui, carrément. Quelle joie de les voir enfin en concert. Un gros plus pour « Blow » chanson que j’aime d’amour et pour le final sur « Moon » LE titre de « Play Me Again » le deuxième album.

♡ Juliette Armanet : Le voilà mon concert favori de cette édition. J’écoute « Petite Amie » le premier album de Juliette Armanet en BOUCLE depuis sa sortie. Moi qui depuis petite disait détester la variété française… Pour la première fois accompagnée de son nouveau band, j’ai entendu tout le concert des « chut » du public demandant à savourer pleinement cet instant. Elle commence bien évidemment assise derrière son piano et enchaine ses morceaux avec une justesse et une émotion qui a ému aux larmes la grande sensible que je suis. Puis elle se lève pour ses titres plus dansant « Un samedi soir dans l’histoire » « À la folie », la salle est comblée, ce moment est parfait.


JULIETTE ARMANET

Après ça on retrouve les copains, certains veulent « allez voir les lights » de Vitalic, d’autres vont déjà à la Prairie. Nous comme la veille, on se retrouve en backstage sur le coté de scène et même carrément SUR la scène du W quand Mr Oizo nous demande de le rejoindre pour son final. WOW quel moment impressionnant de voir tant de monde devant soi.
On se retrouve à l’after pour cette fois ne plus être raisonnables du tout, profiter des derniers instants de la nuit pour rentrer aux aurores vers 7h du matin.

Encore une très belle édition.
Déjà hâte d’être l’année prochaine 
Bisous,

Clara

Leave a Reply